Le décret de 2025 impose la traçabilité de chaque boîte de médicament : code DataMatrix GS1 avec GTIN, numéro de série unique, lot et date de péremption — de l'usine jusqu'au comptoir de l'officine. Grossistes-répartiteurs et pharmaciens : voici ce qui change, et comment vous préparer sans stress.
Sources officielles : ANPP et ministère de l'Industrie pharmaceutique (guide DataMatrix, décret 2025).
Le code 2D contient quatre données : le GTIN du produit (01), la date de péremption (17), le numéro de lot (10) et un numéro de série unique (21) — chaque boîte devient identifiable individuellement.
Fabricants et importateurs marquent et agrègent (colis, palettes) ; grossistes-répartiteurs et officines devront scanner, vérifier et tracer les réceptions, les ventes et les retours.
Numérisation du secteur engagée en 2026, déploiement complet de la sérialisation au 1ᵉʳ janvier 2027. Les acteurs qui s'équipent au dernier trimestre subiront la pénurie de matériel et de prestataires.
Contrefaçon, vol, marché parallèle, rappels de lots : avec un numéro de série par boîte, chaque anomalie devient détectable — et chaque acteur devra pouvoir répondre « d'où vient cette boîte, où est-elle passée ? ».
Scan par douchette USB ou caméra du téléphone, stock par lots et dates de péremption avec alertes, multi-dépôts, caisse, BL et factures conformes — le socle que la sérialisation exige.
Décodage automatique du DataMatrix GS1 (un scan = produit + lot + péremption + série remplis seuls) et registre des numéros de série avec alerte en cas de doublon suspect.
Le guide officiel étant encore en projet, les échanges avec la plateforme nationale (EPCIS) seront intégrés dès que le format définitif sera publié — sans surcoût pour les abonnés.
Officines, parapharmacies et grossistes : les pilotes façonnent l'outil et sont accompagnés en priorité.
Mettez vos stocks au propre dès maintenant — lots, péremptions, scan — et la sérialisation ne sera qu'une formalité.