Compter les heures supplémentaires à la main est le meilleur moyen de créer des litiges : l'employé compte large, le gérant compte serré, et personne n'a de preuve. La solution : des règles écrites une fois, appliquées automatiquement à chaque badge.

Des règles de présence que VOUS fixez

Horaires de l'entreprise (8h–17h par exemple), weekend algérien, pause déjeuner déduite ou non, retard toléré (sous 15 minutes, rien n'est compté), arrondi des durées. Une fois réglé, chaque journée est calculée pareil, pour tout le monde — plus de cas par cas.

Heures supplémentaires : seuil + validation

Point clé : un dépassement de 10 minutes n'est pas une heure supplémentaire. Vous fixez un seuil (30 minutes par exemple) ; en dessous, rien. Au-delà, les minutes apparaissent « à valider » — et c'est le gérant qui confirme avant que ça compte pour la paie. Transparent pour l'employé, maîtrisé pour l'entreprise.

Le tableau de bord présence, retard et absence

Par employé : jours travaillés, heures du mois, retards cumulés, heures sup en attente, anomalies (sortie non badgée, clôturée automatiquement à l'heure de fin). Par équipe : une timeline du jour — qui a travaillé, quand, combien d'heures — d'un coup d'œil.

Congés et absences : jamais confondus

Un employé en congé approuvé n'est pas « absent » : le logiciel de gestion des congés et le pointage se parlent. Congé annuel, maladie, congés légaux (art. 54), jours fériés algériens — tout est reconnu automatiquement dans la fiche de présence.

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