
Dans un atelier ou une usine, une panne se raconte d’abord de bouche à oreille : l’opérateur prévient le chef, le chef cherche le technicien, et trois semaines plus tard personne ne sait ce que cette machine a réellement coûté. Le module GMAO d’Almawarid remet ce fil à l’endroit, du signalement jusqu’au coût.
Le parcours, tel qu’il se joue
- L’opérateur signale la panne en scannant le QR collé sur la machine : pas de compte à chercher, pas de formulaire à retrouver — la demande d’intervention arrive déjà rattachée au bon équipement.
- Le responsable en fait un ordre de travail et le confie à un technicien, avec la priorité et la description du problème.
- Le technicien travaille et laisse des traces : il pointe son temps, sort les pièces du stock — le stock bouge vraiment, c’est le même que celui de vos achats — et écrit son rapport.
- L’ordre clôturé s’écrit dans l’historique de la machine, avec son coût complet (main-d’œuvre, pièces, prestataire) et ses heures d’arrêt. Le bon de travail s’imprime.
Ce que ça change pour le responsable
La question « combien nous coûte cette machine ? » a enfin une réponse lisible : l’historique des interventions, les pièces consommées, les heures d’arrêt cumulées. C’est sur cette base qu’on décide de réparer encore, ou de remplacer.
Le module s’appuie sur le Parc d’Almawarid : vos équipements, leurs compteurs et leurs échéances y vivent déjà ; la GMAO y ajoute le flux quotidien des pannes et des interventions.
Pour qui ?
Usines, ateliers, briqueteries, unités agroalimentaires, flottes d’engins : toute entreprise dont les machines travaillent — et tombent parfois en panne. L’opérateur n’a besoin que du QR ; le technicien, d’un téléphone ; le responsable, d’un écran.