De la matière première au produit fini : ce que l'atelier a consommé, ce qu'il a réellement sorti, sous quel lot, et ce que la journée a coûté.
Demander le module Fabrication → Créer mon compte → Écrire sur WhatsAppÀ chacune, l'écran qui répond — et ce qu'il contient vraiment.
La composition du produit fini liste ses matières et la quantité nécessaire pour une unité, avec le pourcentage de rebut habituel : la quantité requise est majorée d'autant, parce qu'une chute de tissu ou une casse de flacon n'est pas une exception mais une constante. Les matières premières se déclarent « non vendues » et quittent le catalogue et la caisse, sans quitter l'atelier.
Avant de lancer, l'ordre multiplie la composition par la quantité à produire, rebut compris, et la compare au stock réellement disponible dans le dépôt de l'ordre. Ce qui manque s'affiche ligne par ligne, avec le nécessaire et le disponible en face. Un bouton crée les bons de commande fournisseur en brouillon, groupés par dernier fournisseur et exprimés dans l'unité d'achat — le sac, le rouleau, le fût — plutôt que dans l'unité de stock.
Produire consomme chaque composant à son coût moyen pondéré et fait entrer le produit fini en stock, en une seule opération verrouillée. Vous saisissez la quantité réellement obtenue — pas celle prévue —, le numéro de lot et la date de péremption du produit fini. Un lot raté se saisit à zéro : les matières sont bien consommées, rien n'entre en stock, et la perte se voit au lieu d'être noyée dans la moyenne du mois.
Le détail de l'ordre additionne les matières consommées à leur coût du jour, la main-d'œuvre et les autres coûts que vous saisissez, puis divise par la quantité réellement obtenue. C'est le coût de revient unitaire, et il sert de base au prix de vente. Le rendement compare l'obtenu au prévu : deux ordres du même produit se comparent alors ligne à ligne, et un écart de rendement se discute avec des chiffres.
Le produit fini entré par la fabrication vit dans le stock comme n'importe quel article : quantité par dépôt, seuil d'alerte, mouvements tracés, inventaire. Il se vend à la caisse, part sur un bon de livraison qui le sort du stock, et se facture avec TVA et droit de timbre. Le même article porte donc son coût de fabrication d'un côté et son prix de vente de l'autre : la marge est vraie, pas estimée.
Des fonctions pensées pour l'entreprise algérienne, en français et en arabe.
Un atelier algérien sait ce qu'il produit. Ce qu'il sait rarement, c'est ce qu'un lot lui a coûté et ce qu'il a réellement rendu. Entre la matière achetée au sac et le produit vendu à l'unité, la conversion se fait de tête, au mieux dans un tableur que le gérant est seul à comprendre. Almawarid relie la composition, le stock des matières, le lot produit et son coût, de sorte que le chiffre existe le soir même.
Le rebut est traité comme une donnée, pas comme un accident : il est prévu dans la composition, et l'écart entre la quantité prévue et la quantité obtenue se lit sur chaque ordre. C'est le seul moyen de savoir si la perte du mois vient de la matière, de la machine ou de l'équipe.
La chaîne amont compte autant que l'atelier : un ordre à qui il manque une matière crée ses bons de commande fournisseur depuis le même écran, dans l'unité d'achat et groupés par fournisseur. Personne ne ressaisit une liste de courses.
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