Rien n’est téléchargé sans votre accord. Cette leçon reste ensuite lisible sur cet appareil, même sans réseau ; vous pouvez la retirer quand vous voulez.
Bienvenue ! Une paie fiable commence bien avant le bulletin. Préparons d’abord le dossier du salarié, puis vérifions les informations de présence qui l’alimentent.
Dans Équipe, commençons par retrouver Yacine. Le matricule E N T zéro zéro deux confirme qu’il s’agit de Yacine Cherifi, conducteur de travaux ; ce contrôle évite de choisir un homonyme.
Ouvrons sa fiche pour vérifier les informations de départ. Son poste, son embauche et son contrat accompagnent un salaire de base de soixante-huit mille dinars ; les indemnités seront examinées séparément sur le bulletin.
Toujours dans cette fiche, regardons qui peut accéder aux informations sensibles. Les droits limitent les modules accessibles ; réservez notamment la paie aux personnes concernées, sans modifier les accès pour reproduire cette démonstration.
Le dossier peut aussi conserver une trace des événements du salarié. Nous préparons ici un entretien de suivi, avec une date, un titre et la possibilité de joindre un document ; cette entrée n’est pas enregistrée.
Pour préparer un contrat, retrouvons maintenant le modèle français. Le poste saisi alimente l’aperçu, mais ce brouillon contient encore des données à compléter : faites vérifier les informations et les clauses avant toute signature.
Passons aux absences, en commençant par une demande de congé. Amira demande trois jours, du dix-neuf au vingt et un septembre ; son solde et son motif doivent être contrôlés avant approbation ou refus, sans décision ici.
Pour interpréter les présences, il faut aussi connaître les horaires retenus. Notre société de démonstration affiche huit heures à dix-sept heures et une heure de pause ; ce paramétrage n’est pas une règle universelle.
Le calendrier complète ces horaires avec les jours non travaillés. Vérifiez les jours fériés et les fermetures avant de personnaliser le calendrier proposé ou d’ajouter une date.
Avec ce contexte, regardons maintenant les événements de badgeage. Le quinze septembre, Karim apparaît avec un départ à dix-huit heures trente-six ; ces exemples préchargés ne prouvent pas une connexion matérielle en direct.
La liste des pointeuses permet justement de vérifier cette distinction. L’appareil présenté est marqué Jamais connectée : lors d’une installation réelle, contrôlez la connexion et la réception des événements avant de vous y fier.
Un autre contrôle consiste à repérer les journées incomplètes, comme celle de Sonia. Le quinze septembre, sa sortie n’a pas été badgée ; même si une fin calculée apparaît, l’événement manquant doit être vérifié.
Les heures supplémentaires demandent, elles aussi, une décision distincte. Une heure trente est à examiner pour Sonia : une durée détectée n’est pas forcément validée pour la paie, et nous ne prenons aucune décision ici.
Revenons enfin à Yacine pour préparer la période du bulletin. La simulation de septembre utilise un jour d’absence non payée et recalcule l’aperçu ; les congés payés ont leur propre champ, et aucun bulletin n’est enregistré. Le dossier et les présences sont maintenant replacés dans leur contexte. Continuons avec les rubriques de rémunération, puis les contrôles du bulletin.
Musique : Embrace — Sappheiros — CC BY 4.0. Les exemples montrés sont fictifs : aucune vente, aucune paie et aucun mouvement de stock réel n'a été validé pendant l'enregistrement.