Le seuil prévient, la liste « À commander » propose, le bon de commande part, la réception entre la marchandise et recalcule le coût moyen. Une seule chaîne, aucune ressaisie.
Essayer gratuitement →Cinq écrans réels, dans l'ordre où un gérant les ouvre.
Un seuil d'alerte se met sur les articles que vous surveillez, pas sur les mille autres : il n'y a aucun seuil par défaut, sinon la liste d'alertes se noie. Dès que le stock passe sous le seuil, l'article apparaît en rouge dans la liste Stock et part dans l'e-mail d'alerte du matin.
L'écran mesure la vitesse de sortie de chaque article sur les trente derniers jours et propose la quantité qui couvre trente jours, jamais moins que deux fois le seuil. Le calcul est affiché, pas caché. Un article se déclenche s'il est sous son seuil ou si sa couverture tombe sous sept jours.
Depuis la liste « À commander », un bouton crée les bons de commande en brouillon, groupés par dernier fournisseur connu de chaque article. Le bon est numéroté tout seul (BC-0001), porte sa date, sa date de livraison attendue, sa TVA par ligne et son affaire s'il s'agit d'un chantier, et s'imprime avec votre logo.
Passer le bon en « Reçu » crée un mouvement d'entrée par ligne et met à jour le coût moyen unitaire pondéré du produit. Un article acheté en sacs et stocké en kilos est converti, quantité ET coût : le CMUP au kilo ne vaut jamais le prix du sac. Une désignation inconnue crée la fiche produit au passage.
Les versements se saisissent un par un — espèces, virement, chèque, CCP — et un versement rattaché à une caisse crée le décaissement de trésorerie sans double saisie. L'écran des dettes regroupe par fournisseur les bons confirmés ou reçus qui ne sont pas soldés, et affiche le total dû.
Des fonctions pensées pour l'entreprise algérienne, en français et en arabe.
« Procurement & Supply Chain Management » décrit une chaîne : savoir quand commander, commander, recevoir, valoriser, payer. En Algérie, cette chaîne vit d'habitude dans un cahier pour les seuils, un carnet à souches pour les bons, un tableur pour les prix et une mémoire de gérant pour les dettes. Almawarid la met bout à bout dans une seule base, en français et en arabe.
Le maillon que la plupart des logiciels sautent est la valorisation. Quand la réception met à jour le coût moyen pondéré au moment où le carton arrive, le prix de vente se décide sur un coût réel, et la marge affichée n'est pas une illusion. C'est aussi ce coût qui sert de base au coût de revient d'une fabrication.
Rien n'est promis au-delà de ce qui est écrit dans le logiciel : la section ci-dessus dit franchement ce qui manque encore. Une page qui annonce un module absent ne fait perdre du temps qu'à celui qui s'est inscrit.
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