Vos chefs de chantier envoient leur rapport du soir depuis leur téléphone. Les matériaux consommés sortent du stock sur le bon chantier, les sous-traitants au mètre sont payés sur métré validé, et vous voyez tous vos sites côte à côte le matin.
Demander une démonstration → Écrire sur WhatsAppUn logiciel de gestion multi-chantiers est l'outil qui répond chaque matin à deux questions qu'une entreprise de BTP ne peut pas tenir sur un cahier : où en est chacun de mes chantiers, et combien m'a coûté chacun d'eux à ce jour. Il prend l'avancement là où il se constate — le rapport journalier du chef de chantier — et le coût là où il se produit : matériaux sortis du stock, achats reçus, main-d'œuvre présente, situations des sous-traitants. Chaque chantier devient un centre de coût comparable aux autres.
Dans le BTP algérien, trois pièces structurent la relation d'argent : l'attachement (le métré de ce qui a réellement été fait), la situation de travaux (le cumul arrêté à une date, avec retenue de garantie et reprise d'avance) et le procès-verbal de réception avec ses réserves. Un logiciel de suivi de chantier utile en Algérie doit produire ces trois pièces, et non les remplacer par un tableau de tâches.
Almawarid est un logiciel de gestion d'entreprise algérien, hébergé en Algérie, conçu pour les PME et entreprises algériennes de 1 à 2000 salariés. Le module Chantiers s'y ajoute à la demande : il apporte les chantiers, les phases, les rapports, les sous-traitants, les attachements, les situations, les réserves, l'approvisionnement, le registre HSE, la GED et le parc d'engins — et réutilise le stock, les achats, la facturation conforme, la trésorerie et la paie déjà présents.
Sept écrans réels, dans l'ordre où l'entreprise les ouvre.
Nom du chantier, maître d'ouvrage, wilaya et commune, chef de chantier, budget, date de début et fin prévue. Six phases de bâtiment sont posées d'office avec leur poids — terrassement et fondations 15 %, gros œuvre 30 %, étanchéité et couverture 10 %, corps d'état secondaires 20 %, finitions 15 %, VRD et extérieurs 10 % — et vous les modifiez ou les remplacez pour un chantier de VRD pur. L'avancement global du chantier est la moyenne des phases pondérée par ces poids : un chantier sans phases n'avance pas tout seul. En même temps, le chantier ouvre son affaire analytique : c'est elle qui portera les coûts.
Un rapport de chantier par jour et par chantier, et son absence se voit. Le chef déclare l'effectif présent par qualification — huit maçons, six coffreurs, dix manœuvres —, les travaux réalisés, la météo, les incidents, des photos, et l'avancement de chaque phase. Le coût de main-d'œuvre de la journée tombe tout seul, au tarif figé sur la ligne : une augmentation de tarif réglée en octobre ne réécrit pas le coût de revient de septembre, et la marge annoncée au maître d'ouvrage ne change pas sans qu'une ligne de rapport ait bougé.
Chaque matériau déclaré dans le rapport crée une sortie de stock valorisée au coût moyen pondéré du moment, portant le code de l'affaire du chantier : c'est le « BL tracé » que les entreprises réclament. Le stock insuffisant est refusé — un chef de chantier ne peut pas inventer du ciment —, le coût est verrouillé pour que le coût de revient ne dérive pas ensuite, et un verrou de ligne empêche deux chefs de sortir deux fois la même palette au même instant.
Le chef émet une demande numérotée (DA-0001) avec la date où le besoin est sur site, l'urgence, et des lignes qui peuvent être un article du catalogue ou une désignation libre — sur un chantier on demande une pièce, pas une référence. Le gérant valide, refuse avec un motif obligatoire (le chef doit savoir pourquoi son ciment n'arrive pas), sert la ligne depuis un dépôt ou la commande au fournisseur. Le chef ne voit aucun prix : les prix vivent sur le bon de commande.
Un sous-traitant n'est ni un employé ni un fournisseur de stock : il signe un contrat au métré — m², ml, m³, unité, jour ou forfait — avec son prix unitaire, la quantité prévue, une avance forfaitaire et une retenue de garantie. Il déclare des attachements que le chef constate et que le GÉRANT valide : c'est cette validation qui crée de la valeur à payer. Le dépassement de la quantité prévue au marché est refusé, sauf dérogation cochée exprès — c'est le dépassement silencieux qui coûte cher. La situation se calcule alors sur le cumul validé : montant de la période, retenue de garantie, reprise de l'avance jusqu'à extinction, net à payer. Un paiement ne peut jamais excéder ce net restant.
Une situation par période, numérotée sans trou par chantier — c'est la première chose que vérifie un maître d'ouvrage. L'écran se pré-remplit avec une ligne par phase, sa part du marché au prorata de son poids, l'avancement déclaré aujourd'hui et celui déjà situé ; le gérant corrige. Le montant du marché, le cumul, la retenue de garantie, la reprise d'avance et le coefficient de révision des prix (formule du CCAG pour les marchés publics) donnent le net à payer. Le passage en « émise » FIGE les montants : on ne corrige plus une situation remise, on en émet la suivante. Elle devient ensuite une facture conforme au décret 05-468.
Une ligne par chantier : avancement pondéré, dépensé, retard en jours, silence du rapport journalier au-delà de deux jours, incidents HSE des trente derniers jours, demandes d'appro qui attendent le gérant, réserves ouvertes et situations client. Aucun chiffre n'est inventé : chacun est celui que la fiche du chantier affiche déjà, lu à sa source. Et le coût de l'écran est constant — vingt chantiers s'affichent en autant de requêtes que deux.
Des fonctions pensées pour l'entreprise algérienne, en français et en arabe.
Une entreprise de BTP algérienne qui tient trois chantiers tient trois réalités séparées : un cahier par chantier, des bons de sortie sur des carnets, des sous-traitants qui déclarent leurs mètres de mémoire, et une synthèse refaite dans un tableur à chaque réunion. Le gérant apprend les mauvaises nouvelles en retard, et toujours par la même porte : une situation qui ne tombe pas juste, ou un métré payé deux fois.
Almawarid part de la seule porte qui existe réellement sur un chantier : le rapport du soir du chef. C'est lui qui déclare l'avancement, l'effectif et les matériaux consommés — et c'est donc lui qui alimente l'avancement pondéré, le coût de main-d'œuvre figé, les sorties de stock rattachées au chantier et, au bout, la marge. Rien n'est saisi deux fois, et rien n'est inventé par le logiciel.
Du côté de l'argent, le module suit la mécanique du métier au lieu de la contourner : l'attachement du sous-traitant n'engage rien tant que le gérant ne l'a pas validé, le dépassement du marché est refusé sauf dérogation explicite, l'avance se reprend jusqu'à extinction, et une situation émise ne bouge plus. Côté maître d'ouvrage, la série des situations est sans trou, avec retenue de garantie et révision des prix.
Le module s'ajoute à un logiciel de gestion algérien complet : stock multi-dépôts, achats et fournisseurs, facturation conforme au décret 05-468, trésorerie, comptabilité au plan SCF, paie CNAS / IRG, parc d'engins. Les données sont hébergées en Algérie, conformément à la loi 18-07, et le support est en Algérie, en français et en arabe.
Almawarid n'expédie rien : un logiciel se teste avant l'achat. Nous faisons une démonstration sur vos propres chantiers, un conseiller ouvre quatorze jours d'essai pendant cette démonstration, et des ateliers accompagnent la mise en route. Sans engagement.
Support en Algérie · Français et arabe · Données hébergées en Algérie
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