Vos pompistes relèvent l'index de chaque pompe au début et à la fin de leur quart, depuis leur téléphone. Les litres vendus, le montant attendu et l'écart de caisse se calculent tout seuls ; le carburant sort de la cuve à la clôture du quart.
Demander une démonstration → Écrire sur WhatsAppUn logiciel de gestion de station-service est l'outil qui relie trois chiffres qu'une station tient aujourd'hui sur trois supports différents : les index des totalisateurs de pompes, l'argent compté en fin de quart, et le niveau des citernes. Il calcule les litres vendus par pompe et par pompiste (index de fin moins index de début), le montant attendu de ces litres, et l'écart entre cet attendu et ce qui est réellement entré en caisse. Il tient aussi le stock de carburant au litre : livraisons reçues, relevés de jauge à la perche, écart de cuve, alerte avant la panne sèche.
En Algérie, une station-service est un commerce à trois métiers dans la même enceinte : la vente de carburant au litre, la boutique (lubrifiants, boissons, accessoires) et le personnel en quarts. Un logiciel de gestion de station essence utile dans ce pays doit donc faire cohabiter le relevé de pompe, une caisse de boutique, un stock, et une paie CNAS / IRG — et parler arabe, parce que c'est la langue du pompiste qui saisit.
Almawarid est un logiciel de gestion d'entreprise algérien, hébergé en Algérie, conçu pour les PME et entreprises algériennes de 1 à 2000 salariés. Le module Station-service s'y ajoute à la demande : il apporte les cuves, les pompes, les quarts et la clôture, et réutilise le stock, la caisse, la trésorerie, le pointage et la paie déjà présents.
Cinq écrans réels, dans l'ordre où le gérant les ouvre.
Vous déclarez vos cuves — nom (« Cuve Gasoil 1 »), carburant vendu, capacité en litres, niveau d'alerte — et vos pompes : le numéro peint sur la pompe, la cuve qui l'alimente, l'index actuel du totalisateur, et le débit maximum vraisemblable pour un quart. Chaque cuve reçoit son propre dépôt de stock, nommé comme elle : le gérant qui ouvre l'écran Dépôts reconnaît sa citerne. Retirer une cuve ou une pompe ne supprime rien : elle passe hors service, et l'historique des litres reste.
Date, créneau (matin, après-midi, nuit, autre), et le pompiste — avec son compte, ou simplement son nom quand il n'en a pas, ce qui est le cas de la moitié des pompistes. Si la société tient déjà des équipes 3×8 dans le pointage, le quart réutilise cet horaire au lieu d'en créer un second. Pour chaque pompe servie : index de début, index de fin, et le prix au litre figé à cet instant. Trois saisies sont refusées tout de suite — un index de fin inférieur au début (un totalisateur ne recule pas), un index de début sous le compteur connu de la pompe (la case laissée à zéro quand la pompe en est à 482 150), et un volume au-dessus du débit maximum réglé (presque toujours un zéro de trop).
Vous saisissez ce qui a RÉELLEMENT été compté : espèces, carte bancaire, crédit clients, autres règlements. L'écran affiche l'attendu des pompes, l'encaissé, et l'écart entre les deux — c'est le chiffre du gérant. La clôture écrit alors exactement quatre choses : une sortie de stock par cuve (pas par pompe), l'index courant de chaque pompe avancé, un encaissement du montant réellement compté dans la caisse que vous désignez, et le quart figé. Un double clic ne sort pas le carburant deux fois et n'encaisse pas le quart deux fois.
La fiche d'une cuve montre sa jauge de remplissage, son stock théorique, les dix dernières livraisons entrées dans son dépôt et les dix derniers relevés de jauge. Vous saisissez le niveau mesuré à la perche : l'écart entre le mesuré et le théorique est figé au moment du relevé, et ne bougera plus quand un mouvement de stock s'ajoutera derrière. Sous le niveau d'alerte, l'accueil de la station sonne — le camion se commande la veille.
Tous les quarts sur la période choisie, filtrés par pompiste si besoin, groupés par jour avec les totaux du jour — litres, attendu, encaissé, écart — et le total général. Le journal s'imprime : c'est le document que le gérant tend au propriétaire, et celui qu'on relit six semaines plus tard sans rien recalculer.
Des fonctions pensées pour l'entreprise algérienne, en français et en arabe.
Une station-service algérienne tient aujourd'hui trois choses sur trois supports : un cahier d'index au bureau, l'argent compté dans un tiroir, et un carnet de livraisons pour les citernes. Le soir, le gérant soustrait à la main et conclut « ça tombe à peu près ». Le problème n'est pas l'arithmétique : c'est que personne ne sait DE QUEL pompiste vient l'écart, ni si la citerne a perdu des litres ou si c'est le relevé qui est faux.
Almawarid met les trois dans le même logiciel, et les met dans le bon ordre : d'abord l'écart du quart, qui nomme un pompiste et une pompe ; ensuite la sortie de stock, qui rend la citerne comparable à la perche ; enfin le journal, qui garde tout. Chaque refus de saisie est là pour une raison mesurée : un zéro de trop sur un index sort la cuve du stock et la caisse du réel d'un seul coup, et réclame au pompiste vingt fois ce qu'il a réellement encaissé — l'écart devient si gros qu'on ne le lit même plus comme une erreur de saisie.
Le module s'ajoute à un logiciel de gestion algérien complet : caisse et stock pour la boutique, achats pour les livraisons, trésorerie pour les caisses, paie CNAS / IRG et pointage pour les équipes, facturation conforme au décret 05-468 pour les clients professionnels. Les données sont hébergées en Algérie, conformément à la loi 18-07, et le support est en Algérie. Les écrans existent en français et en arabe.
Almawarid n'expédie rien : un logiciel se teste avant l'achat. Nous faisons une démonstration sur vos propres cuves et vos propres pompes, un conseiller ouvre quatorze jours d'essai pendant cette démonstration, et des ateliers accompagnent la mise en route. Sans engagement.
Support en Algérie · Français et arabe · Données hébergées en Algérie
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