Rien n’est téléchargé sans votre accord. Cette leçon reste ensuite lisible sur cet appareil, même sans réseau ; vous pouvez la retirer quand vous voulez.
Une vente à crédit n’est pas terminée quand le client quitte le comptoir. Son compte doit permettre de retrouver ce qu’il doit, les versements déjà reçus et les justificatifs associés.
Ouvrons le carnet de crédit. Dans notre exemple fictif, Atelier Démo doit encore quinze mille dinars. Vérifiez toujours l’identité du client avant d’ouvrir son compte. Le total de la liste aide à suivre les dettes, mais ne remplace pas le détail de chaque personne.
Dans ce compte de démonstration, deux tickets représentent vingt mille dinars, et un versement de cinq mille dinars a déjà été enregistré. Le solde restant est donc de quinze mille dinars. L’historique explique ce chiffre : rapprochez toujours les ventes et les versements avant une nouvelle opération.
Quand le client revient payer, préparez son versement sur le bon compte, avec le montant et le mode réellement reçus. Ce versement règle une dette existante : ce n’est pas une nouvelle vente de marchandise. Nous montrons la préparation sans enregistrer de paiement.
Pour vérifier le justificatif, ouvrons le reçu d’un versement déjà enregistré. Contrôlez le client, la date et le montant. Un reçu doit correspondre à une opération réelle, pas simplement à une somme saisie dans un formulaire.
Le relevé rassemble les opérations du compte pour faciliter une explication au client. Relisez la période et le solde, puis utilisez ce document pour clarifier une différence avant de corriger une opération.
Vous savez maintenant distinguer la vente à crédit, son remboursement et son justificatif. Terminons par les contrôles du gérant et la clôture de la session.
Musique : Embrace — Sappheiros — CC BY 4.0. Les exemples montrés sont fictifs : aucune vente, aucune paie et aucun mouvement de stock réel n'a été validé pendant l'enregistrement.