Matières achetées, atelier qui transforme, produits finis vendus et facturés : un seul logiciel algérien pour toute la chaîne, du bon de commande fournisseur au bulletin de paie.
Créer mon compte → Demander une démonstration → Écrire sur WhatsAppCinq écrans réels, dans l'ordre où l'usine les ouvre.
Le bon de commande fournisseur porte les matières, leurs quantités et leur prix. À la réception, la marchandise entre dans le dépôt choisi et le coût moyen unitaire pondéré de chaque matière est recalculé : le coût qui servira ensuite à l'atelier est celui que vous avez réellement payé, pas une moyenne de tête. La liste « À commander » classe ce qui approche de son seuil d'alerte d'après la vitesse de sortie des trente derniers jours, et prépare les bons de commande groupés par dernier fournisseur.
Pour une unité de produit fini, vous listez les matières et leur quantité, avec le pourcentage de rebut que vous constatez — chutes de tôle, casse, évaporation, retrait au séchage. La quantité requise est majorée d'autant. Une matière première se déclare « non vendue » : elle disparaît du catalogue et de la caisse, et reste consommable par l'atelier.
L'ordre de fabrication porte le produit fini, la quantité prévue, le dépôt et sa date, et prend son numéro tout seul. Au moment de produire, les composants sortent du stock à leur coût moyen pondéré et le produit fini y entre, dans une seule opération verrouillée : un ordre ne se produit jamais deux fois, et deux ordres simultanés ne consomment pas le même composant. Le numéro de lot et la date de péremption du produit fini se saisissent là.
Le produit fini part sur un bon de livraison numéroté qui sort la marchandise du stock, puis un ou plusieurs BL se regroupent sur une facture conforme au décret 05-468 : NIF, NIS, RC, TVA par ligne, droit de timbre sur les espèces, numérotation continue. Les journaux, la balance et le grand livre au plan SCF se remplissent depuis ces mêmes pièces, sans ressaisie chez le comptable.
Le pointage remonte les arrivées, les retards et les heures supplémentaires dans la paie, qui calcule la CNAS et l'IRG au barème en vigueur et sort l'État 104 et la DAC. Le parc porte les machines et les véhicules : entretiens, vidanges, assurances et contrôles techniques, avec leurs échéances rappelées à temps et un QR code sur chaque bien.
Des fonctions pensées pour l'entreprise algérienne, en français et en arabe.
Une PME industrielle algérienne — conserverie, minoterie, fabricant de détergents, menuiserie d'aluminium, atelier de confection, plasturgie, transformateur de pièces auto — tient presque toujours trois comptabilités parallèles : un cahier pour la matière, un tableur pour les recettes, un bloc de factures pour les ventes. Le jour où le gérant demande ce qu'un lot lui a coûté, personne ne sait répondre sans passer la soirée dessus. Almawarid fait tenir les trois dans la même base, et le coût tombe tout seul.
Les ERP internationaux savent faire cela et bien davantage, mais leur licence se paie en monnaie forte, leur mise en route se compte en mois, et il n'y a personne sur place pour décrocher le téléphone un jeudi soir. Almawarid est écrit en Algérie, facturé en dinars, servi en français et en arabe, avec un support joignable ici et des données hébergées ici.
Cette page ne promet pas un atelier piloté à la minute. La section ci-dessus dit exactement où s'arrête le logiciel : l'ordonnancement de charge n'existe pas, et un industriel qui le cherche doit le savoir avant de s'inscrire, pas après. La promesse d'un écran est un contrat.
Support en Algérie · Français et arabe · Données hébergées en Algérie
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